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 Morale de l'histoire = aucune. [ Snape ]

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MessageSujet: Morale de l'histoire = aucune. [ Snape ]   Dim 14 Juin - 0:26

    Ondée matinale. Le regard de Bella ne dévia pas de la trajectoire première. Il suivit avec une fascination apparente les couleurs grisâtres qui maculaient le ciel. On ne pouvait pas vraiment lui attitrer un costume de philanthrope, à savoir, qu’elle était souvent tout sauf désintéressée, mais il fallait bien avouer que la compassion remportait parfois le combat contre ses règles personnelles. Pour vous expliquer la raison d’en être venu à ce fait, revenons quelques temps en arrière. Enfin, quelques temps… Pas deux millénaires non plus. Non, une ou deux heures tout au plus devraient faire l’affaire. Clarifions la situation.

    Quatorze heures. L’horloge du hall d’entrée afficha l’heure. Et la sonna par la même occasion. Dieu que ça faisait mal aux tympans… >.< Bon, nous ne sommes pas là pour nous plaindre, et puis, ne nous éloignons pas du sujet. Bruit, ou plutôt, tumulte, chahut. Bref, un flot d’élèves qui affluaient vers la grande salle. Parmi eux, parmi le… troupeau… Oui, qualifions ça comme d’un troupeau… Puisque c’est à quoi ça ressemblait le plus à l’heure. Donc, je disais, parmi eux, Bella. Jeune fille de haute stature, longs cheveux brushés et attifés d’une sorte de bandeau noir, sac de cuir à la main, ego gonflé à bloc… En un mot, impossible de la manquer. Du moins, il aurait été difficile… --‘ Mais pas impossible. *sbaff*

    Donc, ce flot de jeunes pousses dévala les escaliers. Direction… La grande salle. Mais ça, ne l’avais-je pas déjà dit ??! … Ahem… Bella ne fit pas exception. Elle s’y rendit. Après tout, l’heure du manger était arrivée. ^.^ Puis même si depuis quelques temps, elle ne se nourrissait plus de ce genre d’aliments, elle faisait tout comme. Ne pas éveiller les soupçons, règle numéro un pour garder un tel secret. Le va et vient des sorciers finissait presque par lui infliger une migraine épouvantable. –‘ Oui, vous l’aurez compris. Enfant gâtée, égoïste et narcissique. Bref, que des qualités x). Elle se dirigea pour suivre les moutons (de Panurge u_u) jusqu’à la salle où elle prit place à la table des Poufsouffles. Maison que beaucoup dédaignaient, en effet… Mais elle devait bien reconnaître ne pas être fière d’y avoir été envoyée. Elle fut déclamée Poufsouffle malgré elle. En réalité, elle se serait plus vue à Serpentard, comme beaucoup lui avaient répété d’ailleurs.

    Enfin, on ne refait pas l’histoire, comme on dit. Une fois installée, elle y avala communément, que dis-je communément, comme ses camarades, un jus de citrouille. A vrai dire, ça ne pouvait que lui être insipide dans la gorge, mais que voulez-vous… Elle s’en contenta, tout en regardant d’un œil sceptique le liquide tiède qui stagnait au fond de son bol. Dieu qu’elle y aurait préféré voir du sang… Vampirette, oui. Exact. En toute logique, vous l’auriez déjà remarqué, m’enfin, je précise, au cas où. Bref, ceci fait, elle se releva à la hâte et courut en direction des cachots. Elle descendit les marches à une vitesse déconcertante, sans pour autant risquer de renverser quelqu’un. Un des avantages d’être vampire. On court beaucoup plus vite. Mais j’imagine que vous le saviez. Cours de potion ? Envie soudaine suicidaire ? … Non. Quoique givrée comme elle l’était, on aurait pu opter pour cette seconde hypothèse [*BAF*] En fait, elle ne cherchait rien, ni personne. Elle ne craignait pas non plus particulièrement croiser Rogue sur son chemin, bien qu’elle sache pertinemment qu’elle posait les pattes sur son territoire.

    D’ailleurs, il l’impressionnait plus qu’il ne l’effrayait pour être franc. Quoique qui ne serait pas effrayé ou en extase devant ce professeur magistral et… Intéressant ? *mode fayotte ON* [*sort*]. A part Drago… Et encore… Puis, ce cher Malefoy était son ami, ‘fallait pas en dire du mal hein ? Bon, j’arrête. Elle déambula dans les couloirs plus ou moins vides des sous-sols, la tête ailleurs, sifflotant presque. Lorsqu’elle faillit heurter quelqu’un. A deux millimètres de la collision, elle freina son élan, puis honteuse, elle leva la tête. Silhouette grande, plutôt distinguée, tout de noir vêtue… Rogue. Ce bon vieux professeur de potions. Elle en fut ébahie. Non, pas par sa beauté [quoique.. xD], par sa classe, son air hautain. En un mot et pour faire simple, l’était de béatitude poussée à l’extrême u_u. Non, je plaisante… Quoique… Bon, Bella arrête tes inepties douteuses et passe à l’action *__*. L’action justement. Eh bien, y en avait pas des masses à vrai dire. Elle fixait de son regard hagard Rogue, sans pouvoir pour autant bouger un muscle de son corps. Les seules pensées qui meublaient son esprit et qu’elle extériorisa furent les suivantes :


    « professeur..., je ne regardais pas où j’allais et je… »

    Banales, communes, et tout ce qu’on voudra. Néanmoins, ce furent les seules qui sortirent, comme je l’ai dit tantôt. Puis que voulez-vous, elle avait toujours eu cette réputation de ne pas avoir de répartie, alors…

    [HJ pardon, j'ai pas eu beaucoup d'inspiration c'soir ^.^" ]
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MessageSujet: Re: Morale de l'histoire = aucune. [ Snape ]   Dim 14 Juin - 3:11

Quelle était le terme déjà que l'on utilisait pour qualifier une journée harassante où les élèves ne cessaient d'être aussi excités que des veracrasses que l'on lâche dans la nature pour la première fois, où le froid mois de novembre vous rendre dans la chair en s'insinuant sous les pans des manteaux... ? Ah oui : exécrable. Et encore, le terme utilisé présentement était léger pour qualifier cela. Mais remettons les choses en place, voulez-vous ?

Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes... ou presque, c'est par cela qu'il faut commencer pour venir jusqu'au présent. Comme par n'importe quelle journée de cours d'un beau (*hm...*) et pluvieux mois de novembre, Severus était donc allé donner ses cours de potions à une bande de cornichons bien incapable de comprendre ne serai-ce qu'une infime partie de l'art rigoureux qu'était les potions. SON art, nom de Merlin ! Dumbledore lui avait une énième fois refuser le poste de professeur de Défense contre les forces du Mal alors que ses connaissances en la matière n'étaient guère à exclure, il ne pouvait donc que se rapatrier sur les potions, un art digne dans lequel il excellait, cela allait de soi. Mais un art que les guimauves qui constituaient ses élèves n'arrivaient guère à saisir, même pas la plus infime parcelle. Bon, il devait bien avouer que certains d'entre eux avaient une certaine affinité avec les potions et qu'ils étaient doués dans ce domaine. Cependant, ils étaient rares et se comptaient sur les doigts des deux mains. Peut-être exagérait-il ? C'était fort possible... Toutefois, il n'avait guère le loisir de tergiverser de la sorte sur le sort en sa matière d'élèves qui n'étaient guère doués ou qui le prétendaient être. Et de fil en aiguille... ce genre de journée n'annonce jamais rien de bon et le Maître des Potions avaient très certainement été de ceux qui souhaitaient ardemment la voir s'achever au plus vite. Heureusement, l'horloge marquant l'heure de dîner sonna bien plus vite qu'il ne l'aurait cru, résonnant dans tout le château.

Ce n'était pas vraiment des "groupes" d'élèves qui se rendaient alors dans la Grande Salle dans le seul et unique but de dîner, mais plutôt de véritables "troupeaux". Encore heureux qu'il ne soit pas obligé de dîner tous les soirs dans la Grande Salle ! Le capharnaüm et le bruit ambiant des conversations et des mastications étaient fort désagréables. Bien sûr, il y avait certains banquets auquel il était obligé de participer : celui d'Halloween ou encore celui de Noël pour ne citer qu'eux. Mais pour les dîners traditionnels comme c'était le cas actuellement, sa présence n'était guère requise. Une aubaine pour lui, cela lui permettait donc d'aller et venir comme bon lui semblait. Et le lieu où il affectionnait particulièrement ses "promenades", si l'on pouvait qualifier ce genre de chose ainsi, étaient ses propres cachots.

Certains se plaisaient à décrire ce lieu comme étant son antre ou encore son repaire... Dans tous les cas, il était indéniable que les cachots étaient l'endroit où les élèves pouvaient pratiquement être sûrs et certains de croiser le Maître des Potions. Certes, l'endroit était sombre, humide et il en ressortait quelque chose d'austère. Et alors ? N'était-ce pas, après tout, son antre à lui et à lui seul ? Les malheureuses créatures qui se promenaient comme bon leur semblait en ces lieux ne marchaient-elles pas sur ses plates-bandes ? Telle une araignée attendant sa proie, tapie dans l'ombre... Enfin, araignée était une comparaison douteuse et certainement non approprié à son état.

Rester plongé ainsi dans ses pensées peu amènes aurait pu lui coûter quelque chose : le fait de percuter soudainement une élève de plein fouet qui arrivait en sens inverse de lui. Il allait lancer une pique très fort à propos au nouvel arrivant lorsque ce dernier prit la parole. Ou plutôt cette dernière, en conclua-t-il aussitôt en détaillant un bref instant la personne qui lui faisait face. Une petite minute... il s'agissait de miss Steward, n'est-ce pas ? Cette même élève issue de la maison de Poufsouffle mais possédant un statut un peu particulier à ses yeux car elle était un Vampire. Un rictus quelque peu désagréable et moqueur étira ses lèvres lorsqu'il entendit les excuses que la jeune fille lui faisait. Le même genre d'excuse que ressassait bien souvent les humains... à croire que sa condition de Vampire n'avait guère changer quoique ce soit en elle. Ou alors y était-elle habituée au point que cela s'apparentait à une forme d'humanité ? Severus n'en savait absolument rien et, pour tout avouer, il s'en fichait quelque peu. C'est donc non sans une certaine froideur qu'il s'adressa alors à la jeune immortelle.


Et bien, miss Steward, les brumes des conversations de vos nombreux camarades de maisons auraient-elles anesthésiées le peu de cerveau qu'il vous reste ? Pourquoi Diable êtes-vous ici à vous promener alors que le dîner n'est pas encore achevé ?

Désagréable ? Oui, il l'était... et même bien plus. Et c'était ces paroles venimeuses, ces propos pleins de poisons qu'il se prêtait à jeter à quiconque avait le malheur de croiser son chemin qui le caractérisaient si bien... et en faisaient l'une des personnes à la fois craintes et respectées de l'école de Poudlard. A son grand bonheur... ou peut-être pas ? Lui seul, et seulement lui, était apte à avoir une telle réponse à ce genre de question.
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