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 La nuit, les aveugles sont rois ( Lord Voldy & Jason )

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MessageSujet: La nuit, les aveugles sont rois ( Lord Voldy & Jason )   Jeu 14 Mai - 15:57

    Couchée tôt, mais levée assez tardivement, telle était l'habitude qu'avait pris Bella. Elle ignorait pourquoi, mais elle se sentait parfois en proie à de violents cauchemars, comme de virulents virus que l'on attrape enfant moldu. Ces rêves ennivrants et dramatiques se montraient de plus en plus fréquents ces derniers temps, et la hantaient encore longtemps après le réveil. Mais ils s'avéraient d'un autre côté, plutôt particulier, étranges dirait-on. Inquiétants et révélateurs, révélateurs de son état psychologique instable ces derniers temps, à la fois, tout en ayant tout de même une once de fascination au fond.

    D'ailleurs, l'un d'eux se voyait revenir assez souvent, comme un rituel pénible qu'elle vivait dans son inconscient. A force, elle commençait à opter pour une hypothèse plus ou moins rationnelle, comme un rêve prémonitoire. Enfin, rêve..., si l'on pouvait s'exprimer ainsi bien entendu. Perturbée, Bella se montrait quelque peu agressive, froide et instinctive avec certaines personnes du château. Cela, bien sûr, était un élément à double tranchant, et un cercle vicieux ; plus elle était désagréable, plus les mauvaises langues déversaient leur venin sur elle, tandis que leurs réprimandes et les reproches pleuvaient sans vergogne sur sa personne ; mais elle se maitrisait tout de même et ne réagissait pas ainsi face à des gens qu'elle appréciait, enfin, appartenant à son cercle privé assez fermé. Tout ça n'incluait pas évidemment, Jason, David, Edéis et ses proches.

    La nuit tombait, le ciel auparavant si bleu, s'emplit soudainement d'une sorte de nuée noire, pareille à une invasion d'insectes. Des nuages sans doute. D'épais et cotonneux nuages de fumée gris volaient à l'horizon, ne laissant plus voir un seul morceau du ciel. Bella savait que le règlement de Poudlard interdisait purement et simplement de quitter l'établissement la nuit. Mais elle n'avait pas particulièrement fait attention à l'heure, et avait largement dépassé le couvre-feu. Peuh, elle s'en fichait éperdument.

    Certes, pour le non-respect des règlements, les serpentards devaient être plus experts que les poufsouffles, mais à quoi bon rentrer sous sa couette quand on n'a personne avec qui parler la nuit. Ses amis ne dormaient pas à ses côtés, et elle refusait obstinément de parler à certains, qu'elle classait "ingérables et agaçants". Ceux-là, toujours à poser leurs questions douteuses et indiscrètes, "qu'as-tu fais aujourd'hui", "pourquoi".., "pour qui..", marre ! Parfois, elle se faisait peur elle-même. Elle osait se demander pourquoi elle se montrait de temps en temps aussi dure avec les autres, aussi dure avec elle-même.

    La jeune fille marcha, le long des conifères majestueux, avant de passer devant le cimetière. Elle était loin de Poudlard à présent, du moins, assez loin pour ne pas se faire repérer par le garde-chasse, le concierge ou d'autres élèves, allez savoir.. Mais également trop éloignée pour pouvoir rentrer dans le château sans attirer l'attention de quelqu'un. Une torche, une lumière braquée sur sa figure et elle était coincée, et là.. direction le bureau du directeur et la punition, sans oublier la soustraction de points pour sa maison. Elle avait beau négliger à proprement parler le règlement, cela ne l'empêchait pas de le connaître sur le bout des doigts.

    Elle pénétra dans le cimetière, franchissant ouvertement le muret qui l'en séparait, avant de retomber de l'autre côté. Des taches de boue vinrent audacieusement maculer son chemisier d'écolière, à son plus grand malheur. Elle ne put cependant que les imaginer, l'obscurité étant trop ... lugubre et sombre... Son regard contrastait avec la nuit noire, et elle résistait avec peine à l'envie de se transformer en louve, pour se fondre dans le décor macabre qu'offrait le cimetière. Une tentation qu'elle se refusa, l'abstinence restait la meilleure solution pour vadrouiller librement, même si être un animal aurait favorisé sûrement ses déplacements et sa capacité de voir, mais... tant pis, elle se contenta de rester sous forme humaine, certainement pour le moment. Elle aviserait si elle se trouvait en danger bien sûr.

    Ses pensées furent interrompues par un bruit de pas. Des pas martelant la terre battue, et semblant écraser les branches et feuilles tombées sur le sol, sous leur poids. Quelqu'un se dirigeait vers le cimetière... Vers elle. Curieuse et téméraire, son impertinence et son courage décida de prendre le dessus sur sa peur. Elle resta figée, sans daigner se déplacer d'un milimètre. Si quelqu'un s'approchait d'elle, elle voulait en avoir le coeur net et le voir. Après tout, il s'agissait peut-être tout simplement là d'un élève de Poudlard, qui, pareil à elle, ne pouvait pas dormir, ou victime d'insomnie, de somnambulisme ou que sais-je, avait opté pour une balade nocturne en solitaire et loin du château, comme loin de tout soupçon.

    Elle tentait de se rassurer tant bien que mal, mais ne pouvait cependant s'empêcher de penser à l'endroit où elle se trouvait au moment où elle y pensait, le cimetière, un lieu sordide, où régnait une atmosphère sinistre, et où la terre recouvrait on-ne-savait combien de corps. Elle, se trouvait en plein milieu justement. Les pierres tombales étaient toutes plus impressionnantes les unes par rapport aux autres, mais elle n'en fut pas spécialement effrayée.

    L'adolescente cessa de réfléchir, et se concentra sur son image de louve, au cas où l'étranger s'avèrerait nuisible. Mais ces temps-ci, pourtant, une attirance incontrôlable pour le danger et le frisson la prenait. Elle avança à l'aveuglette, tâtant la pierre des tombes pour se guider, et plaçant ses mains paumes ouvertes devant elle, histoire de ne pas se prendre un mur dans la figure. Mais maintenant, c'était décidé, elle ne bougerait pas d'un poil avant d'avoir vu le visage de l'inconnu ou des inconnus qui se dirigeait sur elle.


Dernière édition par Bella E. Steward le Ven 26 Juin - 10:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La nuit, les aveugles sont rois ( Lord Voldy & Jason )   Sam 20 Juin - 21:12

"Maman! Maman! C'est quand qu'il rentre papa ?" dit une petite voix larmoyante.

"Bientôt ma chérie. Bientôt. Ne t'inquiète pas. Il a certainement voulu rester plus longtemps avec mamie."

"Pourquoi il a pas voulu que je vienne ?"

"Parce qu'il avait besoin de parler seul avec sa maman. Comme toi tu aimes me prendre à part de temps en temps."

"Mais Mamie elle habite dans une toute petite maison. Il peut pas y entrer!"

"Papa se contente de lui donner des fleurs et son esprit à elle lui parle pendant qu'il accomplit ce geste."

"Mais maman il sera pas long, n'est-ce pas ?"

"Ne t'inquiète pas. Il rentrera bientôt."

"Parce qu'il m'a promis de finir l'histoire d'hier."

"Alors il viendra. Il fait toujours tout pour tenir ses promesses. Maintenant bonne nuit. Fait de bon rêve ma petite Mélodie chérie."

"Bonne nuit maman."

Des bruits d'escalier retentirent dans toute la maison. Des portes claquèrent, puis ce fut au tour des volets. La famille Steevens était déjà au lit lorsque le soleil disparut pour aller éclairer d'autres horizons. La douce Nuit le remplaça. Aucun bruit ne se faisait entendre aux alentours si ce n'étaient le cricri des criquets et le hululement des hiboux. Nuit paisible, nuit calme.

J'étouffe un bâillement, mes yeux se voilent et mes mains pendent sur le clavier. Toute cette ambiance m'épuise. Petit à petit je me vois perdre de plus en plus de force, mon énergie me quitte je vais sombrer dans l'inconscient. Doucement ma tête se pose sur la souris. Petite souris, tu me tiendras compagnie ans ma somnolence. Que dis-tu ? Il faut que j'écrive ? Comment cela ? Tu ne veux pas me laisser dormir tranquillement ? Peu importe. Bien où en étais-je ? Oui, je me souviens. Mes yeux se fermaient petit à petit... doucement... Lentement... Délicatement mon esprit vint ne former plus qu'un avec la jeune fille qu, tout qu'on de fait, a réussi à s'endormir malgré l'absence de son papa. Nous sommes unis, nous cohabitons, deux esprits dans un même corps... Je suis elle, elle est moi... Nous avons sombré depuis longtemps dans nos rêves bleus.

Tout est paisible, lorsqu'un brusque courant d'air nous réveilla. Etrange! Maman n'avait-elle pas fermé notre fenêtre ? Nous nous penchons au-dessus de celle-ci Dehors, même la Lune est partie se cacher derrière de gros nuages noirs. Quant aux étoiles... N'en parlons même pas. Vous savez en ville il est difficile de les apercevoir... Quoiqu'une fois on a réussi à en voir une : "à la belle étoile"...


"BzzzZzzzzzZzzz"


Non! Ce n’est pas possible! Allez! Va-t-en! Nous n'avons jamais aimé les moustiques. T'as beau te cacher sous tes couvertures tu es quand même piqué. Mais les piqûres auraient été supportables si au moins le moustique ne faisait pas un tel vacarme en se déplaçant. Vraiment nous haïssons ces bêtes là. Bon en attendant toi t'as intérêt à partir ou j'appelle papa et il va te régler ton compte! Oui parce que notre papa c'est un super héro! Avec son bout de bâton il te trucide sur place!

"BzzzzzZzzzzzzzZzzzzzzzz"


Tu ne veux pas nous écouter ? Et bas tant pis. Papa va te faire saigner comme sur un barbecue! Tu vas voir! Nous avons voulu sauver ta vie mais toi tu t'en fiches le seul truc qui compte pour toi c'est notre sang! Ingrat!

Comme si ce moustique ne suffisait pas, la pluie se mit à tomber. Le désavantage, c'est que, lorsque notre fenêtre est ouverte, la pluie a tendance a rentrer dans la chambre et donc à nous mouiller. Nous tâtonnons pour trouver le rebord, aucune trace, pourtant nous connaissons notre chambre par coeur. Si notre moral n'avait pas été diminué par ce fichu moustique nous serions sans doute en train d'essayer des formules magiques que papounet nous a apprises mais dans ce genre de situation nous restons basiques et préférons chercher l'interrupteur. Où est-il donc ? A tâtons nos mains cherchèrent sur tous les recoins de nos quatre murs mais nul trace de ce petit carré. Nous nous mettons à paniquer, de l'eau coulant sur nos joues, impossible de dire s'il s'agissait de nos larmes ou simplement de la pluie... Quand! Là! Nos mains effleurèrent enfin ce que nous cherchions. Un brusque tonnerre... Il ne put guère saper notre bonheur d'avoir enfin trouver la lumière. L'enclencher, fermer la fenêtre, tuer le moustique et se rendormir c'est ce que nous allons faire. Nous appuyons sur le bouton et.... et rien. Pas de lumière. Quoi ? Pas de lumière ? Mais c'est impossible!

Nous avons bon essayé maintes et maintes fois de l'allumer et l'éteindre aucune différence ! Et ce moustique qui nous tourne toujours autour! Quelques autres gouttes de pluie tombent sur notre visage... à moins que ce soit nos larmes... Nous tremblons de froid et de peur. Mais nous sommes grandes! Et papa ne sera pas content si sa fille réagit comme une idiote! Nous retournons donc nous coucher, bien blottit à l'intérieur de notre housse de couette. La fatigue allait avoir raison de nous lorsque...


"Margaux... Margaux..."

Margaux, c'est notre prénom mais ainsi murmuré il nous fait peur, d'autant plus que c'est la voix de papa.

"Maaaargaaaaux"

"Papa ? T'es où ? Je te vois pas ? Et arrête de faire cette voix! tu me fais pas peur!"

Silence. Long silence pesant. Nous nous enfonçons loin, loin dans notre couette, nous mettant en boule comme un petit chaton. Un chien aboya loin en dessous de nous. Notre coeur s'accéléra jusqu'à atteindre la vitesse d'une voiture de course au moins.

"MAMAN!" pas de réponse.

"MAAAAAAAAAAMMMMMMMMMAAAAAAAANNNNNNN ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !"
Toujours rien si ce n'est un nouveau murmure.

"Margaux..."

"Papa! Parle-moi! Tu me fais peur maintenant!"

Emmaillotée(s?) sous nos couvertures, nous tremblons de peur. Cette voix nous fait tant penser à un film d'horreur sur la télé. Un film où le fantôme d'une personne chère au personnage principal vint le hanter parce qu'il n'a pas su le sauver. Papa est-il mort ? La situation est si étrange que nous serions prêtes à croire n'importe quoi. Sauf que... Nous ne le voulons pas! Nous ne voulons pas que notre super héro de poupou meure!

"Margauuuuuuxxx...."

Cette fois-ci s'en est trop. Nous sortons de notre couette et nous nous dirigeons vers notre porte de chambre, deux esprits dans un même corps. Et alors suivie une course à toute allure pour arriver jusqu'à la chambre de maman. Nous nous précipitâmes alors dans son lit. Sa lampe e chevet s'alluma et lentement notre mère se tourna vers nous... Nous ne pûmes nous empêcher d'hurler de terreur en la regardant. Qu'était-il arrivé à son beau visage ? Son beau visage d'ordinaire si bronzé était d'un blanc cadavérique, tout maigre. Et ses yeux rouge sang. Dans un nouveau murmure qui sembla lui coûter tant d'effort elle nous dit :

"Ton père... mamie veut me l'arracher."

Ah non! Nous refusons que cela se passe ainsi! Personne n'a le droit de nous arracher notre papounet. Même mamie! Qu'elle reste dans sa petite maison où papa lui donne des fleurs! Nous nous remîmes à courir, cette fois-ci pour descendre au rez-de-chaussée pour nous précipiter là où il y a tout les gens qui préfèrent vivre dans une toute petite maison où on leur donne des fleurs qu'avec nous.

Malgré l'obscurité de la nuit nous y arrivons sans encombre. Nous nous précipitons à la résidence de mamie en nous attendons presque à voir surgir au coin de la route notre père qui s'évaporer ou plus dans l'ambiance une main sortant de sol en train d'emmener papa dans les profondeurs. Mais jamais nous aurions envisagé ce spectacle !

Nul trace de Mamie, sans doute en train de dormir dans sa maison à une heure si tardive, mais au milieu de la scène nous aperçûmes papa allongé sur le sol ensanglanté tandis que des corbeaux lui tournaient autour. Sans perdre une seconde nous nous mîmes à courir, faisant partir les corbeaux restants. Jamais encore nous n'aurions cru qu'un corbeau aurait peur de nous, mais notre regard haineux eut raison d'eux, à part un que nous tuâmes à coup de dent, de poing et de pied. Ce massacre terminé nous nous précipitâmes auprès de notre papa. Oh mon dieu! Une telle horreur ne devrait point arriver ! Nous le prîmes, au prix d'immenses, sur nos genoux et contemplâmes les dégâts. Son visage n'était plus reconnaissable, tant de griffures, tant de saignements et si peu de peau restante. Un oeil en moins. Une oreille au lieu de deux. Les corbeaux s'étaient bien régalés. Le visage en larmes nous contemplâmes papa. Quand il ouvrit la bouche, sans doute pour prendre la parole :


"Ma... Ma fille. Tu en as mis du temps pour venir."

Un rictus vint éclairer l'espace d'un instant son visage et il sombra dans le chaos.

"Papa! Respire! Reviens! Je t'aime! Nos ne pars pas! Reste avec moi! Tu as le temps de retrouver mamie! Papaaaaa!!!!"

C'est était trop pour nous, nous le lâchâmes et les yeux en larmes nous partîmes en courant lorsque nous heurtâmes une grande silhouette encapuchonnée de noire que l'on n'avait point vu.

Pour vous décrire les scènes suivantes, je décide de regagner ma chaise. Le sommeil ne m'attire plus. Toute cette scène suffit presque à me rendre nauséeuse. Bon on en était où ? Oui, allait, parlons de cette silhouette mystérieuse et quelque peu attirante.


Dernière édition par Lord Voldemort le Lun 3 Aoû - 13:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La nuit, les aveugles sont rois ( Lord Voldy & Jason )   Lun 29 Juin - 10:04

Non loin de là, à une heure moins tardive, une grande silhouette encapuchonnée de noir longea les petites rues désertes londoniennes, semblant flotter tellement son pas était long, élégant, gracieux et rapide. Derrière lui une porte claqua brusquement, n'y prêtant guère attention il continua son chemin, avançant au rythme du vent. A son approche même les animaux s'enfuyaient, n'hésitant pas une seule seconde à laisser leurs habitations vides. Cependant, à ses pieds rampait un immense serpent d'au moins deux mètres de long. Silhouette avançant dans le noir, dans les rues mal éclairées. Symbole de destruction, symbole de mort. Ses pas le menaient tout droit au cimetière, sans doute le lieu qu'il préférait, lui le responsable direct ou indirect de la plupart de ses innombrables morts.

Sous son regard ténébreux et fixe, le grand portail noir, gardien des lieux, s'ouvrit de lui-même avec toutefois un grincement réticent. Quel agréable endroit que ce petit cimetière, peuplés de tombes. Tombes ordonnées, tombes numérotées, tombes décorées. Noires ou blanches. Surmontées d'ivoire, de marbre ou simplement de bois. Fleuries par des roses, des marguerites ou des violettes. Toutes rendaient hommage, toutes symbolisaient le passé et voyaient chaque jour de nombreux gens s'agenouiller à leurs pieds qui se souvenaient du bonheur des temps anciens. Partout ou presque l'on maudissait le Seigneur des Ténèbres et les malheurs qu'il avait abattu sur ce petit et si fragile monde. Tant de larmes versées pour ses gens défunts... Mais à quoi bon s'apitoyer sur leur sort ? Ce qui est fit est fait! Pourquoi passer du temps à regretter ? Nul ne peut changer le cours des évènements.

La grande silhouette noire continua à avancer, laissant échapper un long rire grave, sadique, effrayant.


"Vous, humain,
Ne comprendrez jamais à quel point
Votre vie est insignifiante
Par rapport à celle des Dieux et de la mienne si importante.

Vous passez votre temps à regretter
Et tout en vous vous déplait
Alors que la vraie force s'obtient à force d'évoluer
La puissance vous ne l'obtiendrez jamais si vous continuez à vivre dans le passé.

Amour, Amitié,
Oubliez-les
Ils sont votre plus grand défaut!
Et maintenant mes petits, venez, venez à moi mes jeunes agneaux.

Quant à moi, debout parmi toutes ses tombes
Que je ris de votre vie si insignifiante et si éphémère.
Car des morts, il en tombe tous les jours
Châtiment nécessaire pour pouvoir commencer ma nouvelle ère.

Résistez! Résistez tant que vous le pouvez.
Mais sachez que cela à rien ne vous servira
A part à rendre tous les cimetières complets.
Et qui dans vos rangs est capable de lutter contre quelqu'un comme moi ?

Harry Potter ? Harry Potter me dites-vous ?
Sots je vous savais, mais crédules à ce point je l'ignorais.
Apprenez que s'il est encore là c'est à cause des erreurs que j'ai pu commettre, mais...
Mais assurez-vous que bientôt je chasserai de votre tête, cet hideux pou.

Alors, alors nous connaîtrons une ère de justice
Où les anciennes valeurs y seront importantes
Et où l'éducation sera plus enrichissante
Alors n'attendez plus, rejoignez moi et entrez dans ma sanglante milice."


Le Seigneur des Ténèbres s'arrêta quelques instants, laissant Nagini s'installer sur son cou, puis alors qu'il recommençait à marcher sur les gravillons blancs qui servaient de passage entre les tombes, une jeune fillette en pleurs le bouscula. Un nouveau rictus vint tirer ses traits tandis que la petite hurlait de terreur, allongée sur le sol.

"Je vous en supplie, arrêtez."

"Arrêtez ? Je n'ai point cru bien entendre. Mais soit. De toute façon te torturer ne me servirai à rien. Je vais te laisser au soin de mon serpent. Nagini. Tue-la!"

Doucement, le serpent se laissa tomber sur le sol puis se dirigea vers la gamine, cette dernière n'ouvrit pas la bouche, se contenta de fermer les yeux et d'attendre se mort prochaine. Cela surprit quelque peu le Maître qui fit signe à Nagini de s'arrêter.

"Fillette, pourquoi ne pas essayer de résister ? Comment à ton âge cela peut-il tant peu t'importer de mourir ?"

La gamine se contenta de sourire puis ajouta après quelques secondes.

"Parce que ça sera un plaisir de rejoindre mon père mort cette nuit. Parce que je n'ai point la force de lutter contre le destin, contre quelque chose que je ne suis pas en mesure d'empêcher. Parce que cela vous ferrai plaisir de me voir vous suppliez à nouveau et que le résultat sera le même que si je me taisais. Parce que vous ne valez pas la peine que je me donne tout ce mal pour vous."

Le Seigneur des Ténèbres s'attarda quelques instants sur ses paroles offensives mais sages qu'avait prononcées la petite fille de huit ans.

"Tu es bien sotte d'avoir répondu à ma question, puis il ajouta avec un rictus démoniaque. Car cela me conne encore plus envie de te voir souffrir. Maintenant dis moi où est ton père, on va lui rendre une petite visite très chère Margaux."

A l'aide d'un de ses longs ongles il souleva le vissage de la petite qui frémit de terreur. Mais au pris d'un immense effort, celle-ci refusa une première fois.

"Je n'ai pas cru bien entendre. Répète je te prie." Dit Lord Voldemort en enfonçant son ongle plus profondément dans la peau de la jeune fille.

"Non. Non et non!"

"Tant pis, je vais y aller plus rudement alors. Endoloris."

Il regarda la petite fille faire face à la douleur, mais aussi téméraire qu'elle soit, son corps et son jeune âge n'étaient pas faits pour supporter une douleur si intense. Quelques minutes plus tard, elle emmenait le Lord auprès de son défunt père. Le pauvre était complètement défiguré. Un oeil en moins, du sang séché formant des croûtes immenses sur son visage bosselé. Et il lui manquait un bras et une jambe. Alors d'une façon inexplicable, lentement son oeil restant s'ouvrit et alors sa fille se jeta dans ses bras, les larmes aux yeux.

"Papa! Papa! Tu es là! Je ne te lâcherai pas! Allez! Viens! On rentre! On rentre à la maison. Quand je vais dire ça à maman elle reprendra des couleurs."

Celui-ci ne la regarda même pas, se contentant de se relever comme si de rien n'était. Puis alors qu'il fut debout, tenant tant bien que mal sur son moignon il jeta un regard noir à sa fille. Il allait continuer son chemin lorsque Margaux l'interpella :

"Papa. Qu'est-ce que tu fais ? C'est moi! C'est Margaux! C'est ta fille! Viens "

« Va-t-en. Je n’ai guère de fille. » Avant qu’il ne refasse un seul pas sa fille le stoppa

« Papa ne m’ignore pas. Arrête tes bêtises et regarde moi. Oui comme ça ; Avec un sourire c’est préférable. Si tu as perdu la mémoire je vais t’aider à t’en souvenir. Je suis celle qui te vénère grâce à ton bout de bois parce que tu es mon super héro. Plus fort que Superman, plus intelligent que Batman. Avec ce bout de bois tu peux tout faire ou presque donc cesse d’agir comme un imbécile et regarde moi ! »

« Arrête petite. Je risquerai de te blesser. Sort de mon chemin j’ai à faire. »

« Mais….Mais…. »

Suivant distraitement la scène, le Maître des Ténèbres s’amusait à voir la jeune fille souffrir atrocement à cause de la réaction de son pantin de père. Les sentiments, c’est cela qui transforme l’homme en un être si faible, si impuissant et tellement pathétique. Tranquillement assis, il regardait la gamine qui à présent pleurer toutes les larmes que son si petit corps pouvait contenir. Il aurait très bien pu en rester là mais cela aurait été si facile. Cette petite avait osé le défier, sa mort sera donc lente et violente.

Il fit un nouveau mouvement imperceptible du poignet et la mentalité du père devint toute autre. Croyez-vous réellement qu’après toutes ses blessures l’homme pouvait encore être vivant ? Ce dernier eut un brusque sursaut comme s’il avait cogné un mur et quand il se tourna vers sa fille un immense sourire éclairait son visage.


« Je me souviens maintenant. Oui, c’est pour ça que l’on m’a renvoyé ici. Oui c’est vrai tu es ma fille, malheureusement. Une fille bien sotte, trop stupide. Dire que c’est moi qui t’ai créé avec ta mère. J’aurai tellement aimé avoir une fille digne de ce nom, une fille qui me serve un jour à quelque chose. Qui ne m’apporte pas seulement un amour mais également une fierté. Or de quoi puis-je être fier ? Tu es complètement inutile, jamais tu n’as servi à quelque chose. Oui, ta mère également en souffre. Tu l’as laissé seul pour venir et t’enfuir en courant en voyant mon corps mutilé alors que celle qui avait besoin de ton soutien est en ce moment en train de souffrir dans ton lit. Mais cela ne changerai pas. Tu as toujours tout fait de travers. Oui, je suis heureux d’être revenu ne serait-ce que peu de temps, pour t’apprendre les choses que tu as toujours ratées. Peut-être qu’ainsi tu deviendras enfin quelqu’un. »

Etait-ce cela l’ultime douleur ? Cette sensation si brûlante ? L’impression que des myriades d’aiguilles venaient se planter en plein cœur ? Car bien sûr l’archer souhaitait prendre le cœur de Margaux comme cible, une belle boule rouge palpitante. Si elle n’était pas déjà morte de douleur elle mourrait par trop grosse perte d’eau.

« L’océan se vide
Ne laissant derrière lui,
Qu’une plage abandonnée
Ainsi que des détritus usés.

L’océan se vide
Emportant avec lui
Les souvenirs heureux
Ainsi que la vie colorée d’une jeune fille.

L’océan se vide
Avec une dernière mimique
Souhaitant bonne chance
A une enfant devenue femme trop vite. »
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MessageSujet: Re: La nuit, les aveugles sont rois ( Lord Voldy & Jason )   Lun 3 Aoû - 13:48

S’estimant satisfait le Seigneur des Ténèbres reprit la vie du défunt père et s’adressant à son serpent il l’autorisa à dévorer la jeune naïve. Inutile de perdre son temps davantage avec cette insouciante petite garce. Et puis ne dit-on pas qu'il ne faut point jouer avec la nourriture ? Sans adresser une nouvelle parole à la jeune fille, il avait suffisamment gaspillé de salive à discutailler, il lui tourna le dos pour s’enfoncer de plus en plus profondément dans les innombrables rangées peuplées de tombes décorées d’or ou d’argent selon la richesse de la famille. Au fur et à mesure qu’il y pénétrait l’atmosphère se faisait plus oppressante, plus sinistre, plus monstrueux. La totalité de ce lieu semblait avoir été construit pour laisser un message clair aux êtres qu’il jugeait trop hardis.

« Vous qui osez vous aventurer dans les lieux
Vous qui semblez être trop courageux
Vous mortels, faites attention !
Car entre mes mains, vous tous n’êtes plus que de vulgaires pions. »


Alors un rire macabre s’échappa de la bouche du Seigneur des Ténèbres, rire modifié par l’esprit cynique dans lequel il a été retenu depuis bien trop longtemps. Et en son fort intérieur le Maître s’interrogeait sur ce cimetière. Pour qui se prenait-il ? Comment pouvait-il penser pouvoir lui faire peur à Lui ? Ce lieu était si orgueilleux, si pathétique, certes il impressionnait nombre de sorciers mais par rapport au simple nom du Seigneur des Ténèbres, qu’était-il ? Une tâche lumineuse ? Une grande lumière ou alors un paradis complet ?

Il se laissa entraîner de nouveau parmi les innombrables morts quand un bruit de pas attira son attention. Qui osait interrompre sa courte visite ? Qui osait lui retirer sa douce solitude ? Mais peu importe puisque l’individu le rejoindrai ou mourrai. Il s’arrêta quelques instants prêtant quelque peu d’attention aux bruits qui l’entouraient. Et d’après ce qu’il put entendre, l’autre avançait d’une démarche mélodieuse, souple et féline qui laissait à présager qu’il s’agissait d’une jeune femme, certainement d’une élève de Poudlard ou une femelle pas beaucoup plus vieille. Mais encore une fois qu’importait qu’elle soit bombe, canon ou pistolet puisqu’elle n’était plus qu’une proie prise dans ses griffes mortelles. Brusquement elle s’arrêta ce fut alors au tour du Mage Noir de reprendre la marche, lui d’une démarche plus masculine, avec de longues enjambées plutôt rapides, tel un mâle dominant. Puis il s’arrêta tandis qu’elle reprenait. Ce jeu dura quelques temps puis alors qu’il enjambait une tombe pour tourner plus à gauche il fut surpris de la voir face à lui, bien évidemment il garda ses expressions pour lui. Comme il l’avait prédit, c’était une jeune femme plutôt belle. Le genre de grâce trop élégante pour être humaine mais trop anodine pour être vélane. Donc une vampire. Tout son corps semblait avoir été tracé avec un pinceau d’une extrême précision tellement ses traits étaient minutieux. Elle ne paraissait ni trop petite ni trop grande. Une silhouette de rêve aux formes mélodieuses et exactement proportionnées. Un teint blanc d’ivoire, des yeux pétillants de malice et une bouche qui devait se faire désirer. Voldemort n’avait jamais été attiré par les femelles, ni par les hommes (sa seule maîtresse depuis son enfance étant la douce et belle Puissance) mais il savait reconnaître lorsque des êtres beaux se présentaient à lui. D’ailleurs il se devait de les reconnaître puisque avoir une belle femelle garantissait la venue de nombreux nouveaux mâles…

Quand un éclaircissement vint éclairer les ruelles sombres de son cerveau : il connaissait cette fille, certes pas personnellement mais il avait déjà entendu parler d’elle par son ancien espion personnel.


« A Poudlard il existe une femme,
D’une incroyable beauté
Certains la surnomment Divinité
D’autres, monstre infâme

Bella E.Steward est son nom
Recrutez-la elle vous sera utile certainement,
Et agira en bon et loyal pion.
Mais cela n’est que mon jugement.

En plus d’être belle,
Puissante est-elle ?
Sans doute puisqu’il s’agit d’une vampire
Maintenant je vous écoute qu’avez-vous à en dire ? »


Ce que le maître eut à en dire ne fut guère long, car un Avada Kedavra informulé ne s’entend pas. Sans doute son espion créatif l’avait su car dans ses yeux se voyait encore une lueur apeurée. Ainsi était-il mort et le Maître dû trouver un autre espion, à la note moins poétique. Maintenant au moins était-il persuadé que l’ancien savait à présent qui était le maître et qui l’esclave. Leçon de morale oubliée, leçon de morale comprise trop tardivement, leçon de morale qui lui coûta la vie. Mais le maître n’aimait guère lorsque l’on lui tenait tête à lui, le Tout-puissant, l’Immortel, l’Arbitre de toute vie terrestre. A lui, celui qui gouvernera bientôt toute l’Angleterre après avoir écrasé cette maudite rébellion. Existait-il d’autres génies comme lui dans le monde ? Sans doute pas, il était trop unique, trop puissant, trop intelligent pour qu’un autre ne lui arrive ne serait-ce qu’à la cheville. Et puis quelle importance ? Bientôt en plus du Royaume-Uni, il gouvernera l’Allemagne puis peut-être la France avant d’attaquer en même temps toute l’Europe pour s’en prendre à l’Amérique et être proclamé maître du monde. Certes tout ceci prendra du temps, peut-être que lorsqu’il arrivera au pouvoir suprême il aura plus de 300 ans mais il avait la vie devant lui, ses horcruxes lui en promettaient une éternelle. Cependant en attendant il lui fallait rétablir son cercle de fidèle, se refaire une armée qui exécutera ses moindres désirs. Une armée composé d’incompétents souhaitant devenir puissant, de lâches choisissant la facilité, de fous aimant signer leur passage par des morts, des viols et des explosions et parmi tout ses gens des personnes qui faisaient sa fierté, des gens qui partageaient ses idéaux, des gens qui auraient une haute place dans sa hiérarchie.

Ses yeux se reposèrent sur Miss E. Steward. Et elle dans quel camp se situait-elle ? Que ferait-il d’elle ? Et pourrait-elle lui être utile ? Elle était encore si jeune, un nouveau-né se glissant lentement vers une route dangereuse et sinueuse. Un nouveau-né qui faisait ses premiers pas. Un nouveau-né qui ferait certainement tout son possible pour être parfait.


« Je vous salue Miss Steward. Comment trouvez-vous ce charmant endroit ? »

D’un sourire sadique et malsain il la contemplait.


[h-j : désolé pour la longueur de ce rp, je craignais d'en faire un trop court^^. J'attends votre avis puisqu'il s'agit en même temps de mon rp test. Bonne chance pour la rèponse.]
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Jason R. Ackles



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MessageSujet: Re: La nuit, les aveugles sont rois ( Lord Voldy & Jason )   Jeu 6 Aoû - 11:07

    Le soir approchait à grands pas. Ou même était-il déjà là ? Jason ne le savait même pas. Quoique il se souvenait encore d'avoir manger il y a quelques temps. C'était peut-être le repas du midi ? Il ne le savait même pas lui même. Jason, depuis quelques temps était perturbé, par quoi ? Dans ses pensées ça cogitait. C'était certainement à cause de sa charmante petite-amie Bella. En ce moment elle lui donnait une frousse terrible dans ses propos. Elle voulait devenir mangemorte comme son père. Même si l'idée trotait dans la tête de Jason depuis longtemps, Jason avait également un père mangemort, sa décision à lui n'était pas encore arrétée. Le poufsouffle tourna le visage et regardait à présent par la fenêtre de son dortoir de Poufsouffle. La nuit tombait nous étions bien le soir. Tout le monde avait rejoint le dortoir de sa salle commune à présent.

    Quelques minutes passèrent, Jason était toujours là, à contempler ce ciel qui commencait à virer au sombre. Un sombre malsain qui ne présageait rien de bon pour la nuit ou pour le lendemain. Il se retourna et se coucha. Commençant à rêver. Il ne remarquait même pas les paroles de ses camarades qui ne se couchait que plus tard. C'est à ce moment là qu'il entendit la porte du cachot de Poufsouffle se refermer. Ses camarades étaient tellement occupés à rigoler qu'il ne l'avait même pas entendu. Quelqu'un venait d'entrer ou de sortir du cachot des Poufsouffles. Aussitôt Jason se leva, emporter par la curiosité. Il sortit avec grâce de son lit pour se diriger vers la porte des dortoirs garçons de Poufsouffle en essayant de faire le moins de bruits pour ne pas que les autres garçons ne l'entendent.

    Il sortit. Ouvrit la porte du cachot pour voir ce qui se passait à l'extérieur. Poussant la porte légèrement il vit une silhouette s'éloigner de la salle commune. Jason sentait des poussés d'adrénaline qui le chagrinaient. Il entrepris de suivre l'individu, plus précisément une femme, une jeune femme au vu de ses cheveux, une élève de Poudlard, de Poufsouffle. Il se refusa de penser à ce qui commençait à lui passé par la tête. Juste à suivre la jeune femme à bonne distance. Elle marchait, marchait sans plus pouvoir s'arrêter. Jason l'avait reconnu depuis longtemps. Il avait raison elle était complètement folle depuis un certains temps. Mais au point de sortir dans la nuit et d'approcher un cimetière ? Ca, Jason ne l'aurait pas penser.

    Elle pénétra dans le cimetière. Mais à quoi jouait-elle pensa t-il. Elle s'éclaboussa avec de la boue. Jason en fit autant trente secondes plus tard. Il voulut l'appeler lorsqu'il entendit des bruits de pas venant de l'autres bouts du cimetière. Le poufsouffle se cacha derrière ce qui semblait être dans la pénombre un pierre tombale. Les bruits de pas se rapprochaient, se rapprochaient inéxorablement. Bella, elle, ne bougeait pas depuis tout à l'heure. Elle ne semblait même pas avoir peur. Jason lui commençait à vraiment avoir la frousse.

    C'est alors qu'un homme apparut, derrière une branche d'arbre, une capuche sur le visage. Pas besoin de réfléchir bien longtemps pour savoir de qui il s'agissait. C'était la fin, ils allaient tout les deux mourrir. C'est alors que le maître des ténèbres s'approcha de Bella. Non !!! pensa t-il. Jason décida à cet instant de sortir de sa cachette juste après que Lord Voldemort ait demander si Bella trouvait cet endroit charmant. Comment trouver un cimetière charmant ! Jason fit un pas en avant, Bella et le maître des ténèbres se tournèrent vers lui. Et Jason prononça une phrase à laquelle il n'y croyait pas vraiment :
    " Je suis là pour la même chose que Bella. "
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La nuit, les aveugles sont rois ( Lord Voldy & Jason )
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